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Da Vinci Code face aux faits


Par Steven M. Morrison, Ph. D.


Croiriez-vous que des Martiens se sont posés sur Terre d'innombrables fois, que Jésus-Christ est revenu au moins à dix reprises, que des rhinocéros sauvages ont terrorisé les chevaux du Minnesota au XIXᵉ siècle jusqu'à ce qu'on les attirât au Canada, qu'Einstein a créé un « monstre de Franck-Einstein », ou encore que l'on peut obtenir en sept minutes des consultations de voyance qui ne se sont jamais révélées fausses ? Vous le croiriez peut-être si vous ajoutiez foi à tout ce que publient les tabloïds tels que le Weekly World News et le National Enquirer. Ce genre d'écrits serait-il plus crédible sous la forme d'un livre ?


Nombreux sont ceux qui estiment que le roman de Dan Brown, Da Vinci Code, n'est guère plus exact que les exemples ci-dessus. Mais pourquoi ne pas se montrer indulgent envers son livre, puisqu'il figure, après tout, au rayon des fictions ? Le danger tient toutefois à ceci : Dan Brown a déclaré, au cours d'un entretien, que s'il écrivait un ouvrage documentaire, il ne modifierait aucune des affirmations historiques du roman.


Bien que je ne sache pas que Dan Brown ait jamais écrit pour des tabloïds, force est de lui reconnaître que sa stratégie s'est révélée fructueuse : l'ouvrage s'est vendu à plus de quarante millions d'exemplaires et la fortune de l'auteur est estimée à quelque cinquante-six millions de dollars. Le succès de son livre tient en partie à des affirmations aussi extravagantes que celles-ci :


X Jusqu'en 325 apr. J.-C., Jésus était considéré comme un prophète mortel, et non comme le Fils de Dieu. p. 233


X Plus de quatre-vingts évangiles furent examinés en vue de leur inclusion dans le Nouveau Testament. p. 231


X La Bible que nous connaissons aujourd'hui a été compilée par Constantin. p. 231


X Les gnostiques de Nag Hammadi méritent d'être qualifiés d'« autres christianismes ». p. 234


X « L'établissement de Jésus comme “Fils de Dieu” fut officiellement proposé et soumis au vote du concile de Nicée. — Et le vote fut relativement serré. » p. 233


X Le christianisme originel vénérait une déesse féminine, et la sexualité est divine, etc. p. 237-239, 434, 444-446


D'autres affirmations du même ordre émaillent l'ouvrage.


Elles sont aisées à réfuter, et de nombreux spécialistes les ont déjà réfutées point par point. Quelques-uns de ces ouvrages et sites Internet figurent en annexe.


Le propos du présent article est autre. Plutôt que de me demander pourquoi Dan Brown a sciemment ignoré l'histoire, ou pourquoi il a écrit un tel livre (lequel lui a rapporté des millions de dollars), je m'attache à la question de savoir pourquoi tant de lecteurs ont pu croire que l'histoire présentée dans cet ouvrage était peut-être véridique.


De fait, un sondage publié dans l'Ottawa Citizen du 24 juin 2005 indiquait que 16 % des Canadiens avaient lu le livre et que, parmi eux, un tiers ajoutaient réellement foi à certaines de ses affirmations. Il me semble que trois raisons expliquent une telle crédulité.


1. Une ignorance abjecte de ce qu'enseignait le christianisme des premiers siècles


2. La tromperie d'auteurs prétendant que les gnostiques étaient eux aussi des chrétiens


3. Un certain affranchissement à l'égard de la morale


Une fois éclairés sur ces trois points, les erreurs de Dan Brown sautent aux yeux.


1. Ce qu'enseignait le christianisme des premiers siècles


Plus de 64 auteurs chrétiens des premiers siècles : nous avons conservé les écrits de plus de quatre-vingt-deux chrétiens des premiers siècles, dont beaucoup étaient évêques ou jouissaient en leur temps d'une grande renommée parmi les chrétiens, un peu à la manière des Charles Spurgeon, D. L. Moody, Josh McDowell ou Lee Strobel de notre époque. On trouvera quelques notices à leur sujet à l'adresse www.HistoryCart/EarlyChristianWriters.htm


65 livres bibliques nommés ou cités : lorsqu'ils traitaient de divers sujets chrétiens, la plupart d'entre eux aimaient à citer les Écritures : de fait, ils ont mentionné nommément et/ou cité 65 des livres de la Bible (seul le bref livre d'Abdias fait exception). On peut consulter un tableau présentant certains de ces auteurs et les livres qu'ils ont nommés ou cités à l'adresse www.HistoryCart.com/EarlyChristianNTReferences.html


Plus de 527 doctrines chrétiennes : à l'instar des auteurs chrétiens d'aujourd'hui, ils n'étaient pas exempts d'imperfections, mais ils ne prétendaient pas davantage être l'Écriture. Il leur arrivait de diverger les uns des autres sur des points secondaires ou sur des questions délicates, telle la conduite à tenir envers ceux qui avaient renié la foi et sacrifié aux dieux romains avant de se repentir. Ils étaient néanmoins unis dans l'enseignement d'au moins 527 doctrines touchant à la foi, à l'expérience et à la pratique. Pour les doctrines attestées par au moins trois auteurs chrétiens et niées par aucun, voir www.HistoryCart.com/WhatEarlyChristiansTaught.html. Or il n'y a guère de surprises à cet égard. Les chrétiens protestants conservateurs, les catholiques et les orthodoxes ont affirmé ces mêmes choses.


En outre, non seulement les chrétiens ont écrit que Jésus était Dieu, mais des non-chrétiens ont rapporté que les chrétiens croyaient que Jésus était Dieu.


Lucien de Samosate (également appelé Lucien le Grec), satiriste du deuxième siècle, écrivait au sujet du Christ : « … l'homme qui fut crucifié en Palestine pour avoir introduit ce culte nouveau dans le monde… Bien plus, leur premier législateur les a persuadés qu'ils étaient tous frères les uns des autres, dès lors qu'ils ont transgressé une fois pour toutes en reniant les dieux grecs, en adorant ce sophiste crucifié lui-même et en vivant sous ses lois. » (La Mort de Pérégrinus, 11-13)


Pline le Jeune, gouverneur de Bithynie, fit périr de nombreux chrétiens en raison de leur foi. Il écrivait à l'empereur Trajan en 112 apr. J.-C. : « … ils affirmaient cependant que toute leur faute, ou leur erreur, se réduisait à ceci : ils avaient coutume de se réunir un jour déterminé, avant le lever du jour, et de chanter tour à tour un hymne au Christ comme à un dieu… » Lettres, X, 96.


Au moins vingt-quatre auteurs chrétiens des premiers siècles, les manuscrits du Nouveau Testament ainsi que des auteurs non chrétiens attestent tous que les premiers chrétiens croyaient que Jésus était Dieu. Comment donc le livre de Dan Brown peut-il prétendre que les chrétiens n'ont pas cru à la divinité de Jésus avant le concile de Nicée, en 325 apr. J.-C. ? Je suppose que M. Brown aurait peut-être une réponse à cette question : « Demandez donc à mon comptable ! »


Cinquante manuscrits et fragments anciens du Nouveau Testament, antérieurs à 300 apr. J.-C. environ, attestent que nous possédons aujourd'hui le même texte (à 97 ou 98 %) qu'à cette époque. Tous sont même antérieurs aux célèbres manuscrits que sont le Codex Sinaiticus et le Codex Vaticanus. On peut consulter cette liste à l'adresse www.HistoryCart.com/EarlyNTManuscripts.htm


De 175 à 200 manuscrits de la mer Morte relatifs à l'Ancien Testament, antérieurs à 70 apr. J.-C., montrent que le texte de la Bible à l'époque de Jésus est identique (à environ 95 %) à celui que nous transmettent aujourd'hui d'autres sources. On pourra se documenter à ce sujet à l'adresse www.HistoryCart.com/DeadSeaScrolls.htm.


Pour en revenir à la réfutation du livre de Dan Brown, il était universellement admis qu'il n'existait que quatre évangiles, que le canon comprenait les livres de l'Ancien et du Nouveau Testament, et la doctrine chrétienne était pour l'essentiel fixée. Parmi les doctrines particulières figuraient celles selon lesquelles le Christ était à la fois Dieu et homme, né de la Vierge Marie, crucifié et ressuscité, et selon lesquelles les croyants devaient mener une vie sainte et chaste.


Mais je laisserai les responsables chrétiens des premiers siècles parler d'eux-mêmes.


Papias, mort vers 163 apr. J.-C., fut un disciple de l'apôtre Jean. Il rédigea plus de cinq volumes ; malheureusement, la plus grande partie de son œuvre s'est perdue. L'historien de l'Église Eusèbe rapporte toutefois ceci :


« [Papias] s'est exprimé en ces termes] : Et l'ancien disait ceci. Marc, devenu l'interprète de Pierre, écrivit avec exactitude tout ce dont il se souvenait, sans toutefois rapporter dans l'ordre les paroles ou les actes du Christ. Car il n'avait ni entendu le Seigneur ni ne l'avait accompagné. Mais par la suite, comme je l'ai dit, il accompagna Pierre, lequel adaptait son enseignement aux besoins [de ses auditeurs], sans avoir l'intention de donner un récit suivi des paroles du Seigneur. C'est pourquoi Marc ne commit aucune faute en écrivant ainsi certaines choses telles qu'il se les rappelait. Car il n'avait qu'un souci : ne rien omettre de ce qu'il avait entendu et ne rien avancer de mensonger dans ses déclarations. [Voilà ce que Papias rapporte au sujet de Marc ; quant à Matthieu, il fait les déclarations suivantes] : Matthieu réunit les oracles [du Seigneur] en langue hébraïque, et chacun les interpréta de son mieux. » Eusèbe, Histoire ecclésiastique, III, 39 (vol. 1, p. 154)


Irénée (182-188 apr. J.-C.) écrit : « Il n'est pas possible que les Évangiles soient plus nombreux ni moins nombreux qu'ils ne le sont. … la “colonne et le fondement” de l'Église, c'est l'Évangile et l'Esprit de vie ; il convient donc qu'elle ait quatre colonnes, exhalant l'incorruptibilité de tous côtés. » Irénée, Contre les hérésies, livre III, ch. 11, 8.


Les cinq livres de Tertullien Contre Marcion (207-208 apr. J.-C.), livre IV, ch. 2, portent : « Nous posons en premier lieu que le Testament évangélique a pour auteurs des apôtres, à qui le Seigneur lui-même a confié la charge de publier l'Évangile. … Parmi les apôtres, ce sont donc Jean et Matthieu qui, les premiers, nous inspirent la foi ; parmi les hommes apostoliques, Luc et Marc la renouvellent ensuite. Tous partent des mêmes principes de la foi, pour ce qui touche au Dieu unique, le Créateur, et à son Christ, né de la Vierge et venu accomplir la loi et les prophètes. » Il mentionne plus loin un faux évangile publié par Marcion.


Mais s'il en est ainsi, qu'en est-il de la controverse qui aboutit au concile de Nicée, en 325 apr. J.-C. ? Affirmer que Nicée portait sur la question de savoir si le Christ était Dieu relève de l'ignorance. Le débat opposait en réalité le christianisme orthodoxe aux ariens, qui divergeaient sur la manière dont le Christ était Dieu. Le Christ était-il de même substance que le Père, comme l'affirme le christianisme orthodoxe, ou bien d'une substance semblable ou différente, et vraisemblablement inférieure à celle du Père, comme le croyaient les ariens ?


On peut lire au moins vingt-quatre auteurs chrétiens des premiers siècles affirmant que Jésus était Dieu, tous antérieurs à Nicée, à l'adresse www.HistoryCart.com/WhatEarlyChristianTaught.html, à la rubrique « Deity of Jesus Our Lord ». Une fois encore, l'écrit de Dan Brown a malhonnêtement passé sous silence une masse considérable de textes chrétiens.


D'aucuns jugeront peut-être décevant que les premiers chrétiens aient effectivement cru la même chose que nous aujourd'hui sur les points essentiels. Pour ma part, après avoir parcouru sept volumes d'auteurs chrétiens antérieurs à 325 apr. J.-C., je trouve encourageant que Dieu les ait conduits, eux comme nous, aux mêmes vérités.


L'évêque Irénée, déjà cité, dit encore : « L'Église, bien que dispersée par toute la terre jusqu'aux extrémités du monde, a reçu des apôtres et de leurs disciples cette foi : [elle croit] en un seul Dieu, le Père tout-puissant, qui a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qu'ils renferment ; et en un seul Christ Jésus, le Fils de Dieu, qui s'est incarné pour notre salut ; et en l'Esprit Saint, qui a proclamé par les prophètes les économies de Dieu, les avènements, la naissance d'une vierge, la passion [la mort], la résurrection d'entre les morts et l'ascension au ciel dans la chair du bien-aimé Christ Jésus, notre Seigneur, ainsi que sa manifestation [future] du haut du ciel dans la gloire du Père, afin de “récapituler toutes choses” et de ressusciter toute chair du genre humain tout entier, pour que, selon la volonté du Père invisible, à Christ Jésus, notre Seigneur, notre Dieu, notre Sauveur et notre Roi… » Irénée, Contre les hérésies, livre I, ch. 10, 2, p. 330.


2. Pourquoi les gnostiques de Nag Hammadi ne sauraient être appelés chrétiens


Aucun gnostique des premiers siècles n'aurait souscrit à ce que Dan Brown présente comme le christianisme primitif, tant celui-ci a puisé de manière sélective dans les prétendus enseignements gnostiques. Toutes les écoles gnostiques, dans leur diversité, affirmaient ce qui suit :


X Le Dieu de l'Ancien Testament, le Créateur, était un dieu mauvais, abusé ou égaré, qui commit une faute funeste en créant la terre et la matière. Ils tenaient la Bible juive (l'Ancien Testament) pour l'œuvre d'un dieu mauvais.


X Le dieu du Nouveau Testament, être distinct du dieu mauvais de l'Ancien Testament, était venu tout remettre en ordre.


X Tous les gnostiques des premiers siècles tenaient Jésus pour un être divin, ce qui réfute entièrement les fausses assertions du livre de Dan Brown.


X Nombre de gnostiques croyaient qu'Hercule, Jupiter et les autres dieux gréco-romains étaient des êtres réels résidant dans les cieux. D'une manière générale, les gnostiques s'efforçaient de mêler l'enseignement païen au christianisme.


X En particulier, l'Évangile selon Thomas, auquel se tenaient les gnostiques de Nag Hammadi, professait une vision fort dépréciative de la femme. Examinons-en quelques passages.


Que penser de cette « vérité » tirée du dernier des 114 enseignements de l'Évangile selon Thomas ? Simon Pierre leur dit : « Que Marie sorte du milieu de nous, car les femmes ne sont pas dignes de la Vie. » Jésus dit : « Voici que moi, je la conduirai afin de la faire mâle, pour qu'elle devienne, elle aussi, un esprit vivant semblable à vous, les mâles. Car toute femme qui se fera mâle entrera dans le Royaume des cieux. »


Et que dire du 98ᵉ enseignement ? Jésus dit : « Le Royaume du Père est semblable à un homme qui voulait tuer un personnage puissant. Dans sa propre maison, il tira l'épée et la planta dans le mur afin de savoir si sa main serait assez ferme. Puis il tua le personnage puissant. »


Pour consulter une liste de trente écoles gnostiques, rendez-vous à l'adresse www.HistoryCart.com/ListOfGnostics.htm.


3. Le véritable christianisme enseigne la responsabilité morale et éthique


Pourquoi, dès lors, se ferait-on le champion de l'Évangile selon Thomas ou du gnosticisme ? La réponse est donnée sans détour à l'adresse www.y2gateways.com/id81.htm (6 mai 2001) :


« L'une des plus grandes différences entre cet Évangile et les écrits bibliques postérieurs tient à ce qu'on n'y trouve ni noirceur ni catastrophe annoncée, aucun positionnement politique, ni crucifixion ni résurrection à l'horizon. Cet évangile reconnaît en Jésus un maître, non un Dieu. Alléluia ! »


Pourquoi les membres du Jesus Seminar en feraient-ils la promotion ? Peut-être parce que, à défaut, ils ne pourraient gagner autant d'argent en publiant des livres et en donnant des conférences. Un exégète pourtant libéral, Howard Clark Kee, qualifiait ce séminaire, dans une lettre au Los Angeles Times, de « déshonneur pour le monde universitaire » (cité dans The Real Jesus, de Timothy Luke Johnson, p. 18).


Malgré les attaques des gnostiques et des libéraux incroyants de notre temps, les premiers chrétiens s'accordaient unanimement à ne concevoir aucune relation sexuelle en dehors du mariage entre un homme et une femme. Dan Brown s'étend longuement sur les symboles phalliques et féminins dans le judaïsme et le christianisme, ainsi que sur la façon dont « la perfide Église catholique » aurait réprimé toute cette sexualité. En réalité, nous possédons tant d'écrits chrétiens antérieurs au concile de Nicée que, l'eût-elle voulu, l'Église catholique n'aurait pu étouffer ce qu'enseignaient véritablement les premiers chrétiens. Une fois encore, Dan Brown se trompe du tout au tout.


Conclusion


Pierre a prophétisé, en 2 Pierre 2, 1-2, qu'il y aurait de faux docteurs. Quels que soient les faits historiques, peut-être le Da Vinci Code de Dan Brown « devait-il être écrit », tant était vaste le marché des lecteurs crédules qui espéraient qu'il dît vrai et à qui l'on n'avait jamais rien enseigné de la masse considérable de témoignages du christianisme des premiers siècles, entre l'époque du Nouveau Testament et le concile de Nicée.


Ouvrages recommandés


The Truth Behind the Da Vinci Code, de Richard Abanes


The Gospel Code, de Ben Witherington III


Cracking the Da Vinci Code, de James Garlow et Peter Jones


Breaking the Da Vinci Code, de Darrell L. Bock


Discussing the Da Vinci Code, de Lee Strobel et Garry Poole


J'ai eu connaissance du sondage de l'Ottawa Citizen par l'excellente revue chrétienne The Christian News, 9 janvier 2006, p. 3.


Sites Internet recommandés


www.answeringinfidels.com/content/view/60/1/


The Da Vinci Code: Separating Fact From Fiction [www.rbc.org/davinci/]


Deciphering The Da Vinci Code, sur Crosswalk — 29 juillet 2003 [www.crosswalk.com/news/weblogs/mohler/?adate=7/29/2003]


Crash Goes the Da Vinci Code, de Ron Rhodes [www.leaderu.com/theology/crashdavincicode.html]


Dismantling the Da Vinci Code, de Sandra Miesel [www.leaderu.com/popculture/dismantlingdavinci.html]


Références non recommandées


Le « monstre de Franck-Einstein » a paru dans le World Weekly News du 20 mars 2006, p. 24.


Les rhinocéros sauvages menaçant les chevaux du Minnesota ont paru dans le World Weekly News du 20 mars 2006, p. 45.


Les consultations de voyance en sept minutes qui ne se sont jamais révélées fausses sont annoncées dans The National Enquirer du 27 mars 2006, p. 52.


Le chiffre de plus de quarante millions d'exemplaires vendus du Da Vinci Code provient d'un article de l'Associated Press signé Jill Lawless, 7 avril 2006.